Kefta de poulet

Keftas de poulet, riz basmati.

Bonjour,
KEFTA ? qu’est ce donc ?
Les noms varie selon les régions du monde : keufté, kufteh, köfte selon que nous sommes au Maghreb, dans d’autres pays arabes d’Asie et du nord-est de l’Afrique, mais aussi les Balkans.
Ce sont des préparations de viandes avec des épices que l’on roule en forme de boulettes ou en forme plus allongées quand on les enfile sur des brochettes.

Il est possible d’utiliser toutes les viandes une fois hachées : traditionnellement le boeuf et l’agneau. Ici , ce fut l’idée pour cuisiner des blancs de poulet et varier.
Les épices ? cumin, paprika, piment doux, coriandre (en poudre et fraîche) etc …
Les boulettes se cuisent comme on veut : à la poêle, au four, sur grill, à la plancha ou au barbecue. Pour la plancha ou le barbecue, préférez la forme oblongue sur piques à brochette (si eils sont en bois, n’oubliez pas de les faire tremper dans l’eau avant)
Accompagnement : selon les pays tout va ! riz, semoule, pommes de terre,pois chiches, pains divers, salade…

En résumé, les keftas ont une place de choix à se faire dans vos carnets recettes, car cela se décline de beaucoup de façon et en général, plaît à tous si on se contente de doser les épices selon le goût des convives. Ici j’ai pris le parti classique de la sauce tomates mais une sauce béchamel les accompagnent parfaitement en combinaison avec des pommes de terre.
Ces boulettes sont aussi parfaites pour « recycler » des restes de viande sur le même principe.
Assez de blabla passons à l’action 🙂

Kefta de poulet

INGRÉDIENTS :
Pour les Keftas (boulettes) :
* Blancs de poulets : 3 gros blancs de poulet m’ont fait 18 boulettes de la taille d’un gros œuf.
* Chapelure (sans gluten pour moi, je mixe des tranches de Pain des fleurs)
* Ail : 3 gousses émincées ou que vous presserez dans la préparation.
* Coriandre et/ou Persil : au moins 10 brins fournis hachés
* 2 oignons haches
* Épices : je vous propose une demi-cuillère à café de cumin, une demi aussi de coriandre en poudre et une demi de paprika.
* farine (de blé ou de riz pour les sans gluten)
Pour la sauce : 1/ ou vous prenez un bocal de sauce toute prête ou celle que vous avez congeler ou stériliser
2 : vous vous y collez 🙂 et vous aurez besoin de :
* 2 boites de tomates concassées
* 1 oignons
* 2 gousses d’ail
* 1 cuillère à soupe de concentré de tomate, à défaut, de ketchup.
* Une pincée de poivre ou de piment d’Espelette dans mon cas
* une pincée de paprika

PRÉPARATION :
A/ Keftas ( boulettes)
* Dans le bol du mixer, disposer le poulet coupé en dès, l’oignon, l’ail, le persil et mixer . Attention à la texture : ne pas faire une bouillie par exemple. ( je précise pour une qui se reconnaîtra LOL ^^)
* Verser dans un saladier, ajouter les épices et mêler : les mains dans le saladier sont ma façon de faire !
* Selon la consistance, ajouter plus ou moins de chapelure : il faut que les boulettes se tiennent.
* Roulez dans vos mains des boulettes de la taille d’un bel œuf et toutes de la même taille pour assurer une cuisson égale et les fariner légèrement.
* Réservez dans une assiette
* Les keftas sont dorées et précuites à la poêle dans de l’huile d’olive avant de les mijoter dans la sauce tomate.

B/ La sauce Tomate
* Faire fondre les oignons et l’ail dans une sauteuse doucement
* Quand les oignons sont translucides, ajouter la tomates et les épices
* Mijoter ( mijoter = feu très doux) si possible 30 mn mais vous pouvez moins

PUIS
* Ajouter les keftas dans la sauce et cuire très doucement 30 mn

Se réchauffe très bien.
Servir avec de la semoule ( de ble ou de riz, ou de maïs) , du quinoa, des pommes de terre, des pâtes, des pois chiche, des lentilles …

On peut en faire plus que nécessaire et congeler ou non cuites ou cuite dans la sauce.

Préparation au poulet
Kefta avant cuisson, juste farinées.
Cuisson de Kefta

En cliquant sur la petite imprimante, vous pouvez imprimer la partie de la recette qui vous plaît de la recette par exemple sans photo ni blabla…

Rôti de porc à la québecoise à la mijoteuse (ou pas !)

Rôti de porc à la québecoise.

Bonjour,
Ça fait des années que je vois des recettes du Québec en mijoteuse avec des « can » (conserves) de divers ingrédients dans les préparations et aussi des sachets de soupe à l’oignon.
J’avais commandé au boucher un rôti de porc et je suis tombée sur un paquet de soupe à l’oignon bio sans gluten et sans lait tout à fait par hasard (tombé du rayon) de la marque Maggi « marché du jour » et du coup j’ai surfé et fait comme d’hab.. à ma sauce (terme ici approprié, non ? ) et j’ai obtenu rapidement un plat délicieux cuisiné avec 15 mn de préparation( réunir les ingrédients, éplucher les legumes et faire revenir le rôti!) et pour plusieurs repas.
Sans mijoteuse, mettre un peu plus d’eau et cuire deux heures à 180° dans une cocotte épaisse (en fonte idéalement)

Rôti de porc à la québecoise.

Ingrédients pour 6 parts , recette sans gluten et sans lait.
* un rôti de porc de 1 kg à 1, 4 kg (voir note en bas de page)
* ail si vous aimez. j’ai clouté le rôti d’ail selon mon habitude.
* un sachet de soupe à l’oignon (attention si vous mangez SGSL)
* Carottes epluchées que j’ai coupée en lanières mais en rondelles si vous voulez.
* Pommes de terre ( ici des roseval) épluchées en morceaux de même taille.
* Une tasse d’eau = 250 ml
* 3/4 de tasse d’eau = 190 ml
* 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge (ou celui que vous avez)
* 3 cuillères à soupe de sauce soja ou de tamari
* deux ou 3 brins de thym (facultatif)
* poivre et PAS DE SEL (la soupe est salée)

Préparation :
* Cloutez le rôti avec des éclats d’ail si vous aimez cela.
* Faire revenir le rôti dans une poêle pour le dorer
* Déposer les légumes au fond de la cocotte ou de la mijoteuse.
* Déposer le rôti et saupoudrer de la soupe à l’oignon en sachet.
* Arroser de vinaigre et sauce soja ou tamari
* Ajoutez le thym
* Fermer et cuire à LOW durant 4 heures

NOTE et BLABLA
Les rôtis de porc : Quand je prends mon rôti de porc à l’artisan boucher que je fréquente depuis 20 ans , aucun souci mon rôti diminue peu à la cuisson.
Par contre, j’ai parfois de mauvaise surprise quand j’achète dans certains endroits comme des boucheries de grandes surfaces. Ce n’est pas systématique cependant. Donc prenez « large » sur le plan poids.
Pour choisir votre rotin je vous invite à lire cet article de Que Choisir (clic)

Si vous réalisez cette recette n’hésitez pas à m’envoyer vos photos et/ou avis Je les posterais ici avec ou non votre pseudo ou nom selon votre choix.

Le jardin de la Maison du Hameau (1)

Début mars, avant le confinement qu’on imaginait pas encore.

Bonjour,
Je vais poster sur le jardin, mais au fil de l’eau… Ça vous va ?
J’adore le puits. Mon mari moins. Il a de l’eau et le matériel pour raccorder une pompe est posé. Le robinet d’eau de ville est aussi à cet endroit, c’est assez pratique car central pour l’arrosage si nécessaire.
Du puits part une allée pavée envahie d’herbes que je cherche à désherber tout en laissant les entre-pierre en verdure. Plus loin, ce ne sont plus des pierres mais des pavés. Avez-vous de l’expérience sur le sujet « entretien d’allées en pierre » ?

Le lilas, fin avril. A sa droite , mon jardin secret.

Le lilas se trouve à droite de l’entrée du jardin, après le portail.

Ibéris et Géranium (avril 20) Au fond le premier « carré » potager en devenir.

Iberis Blanc, Geranium sanguineum selon Plant’net. Cela se trouve en face du lilas. La boule que l’on devine en dessous est un lampe de jardin. Je vais devoir apprendre à tailler en boule. Il y a plusieurs massifs d’ibéris dans le jardin. Au fond on voit le « carré » potager n° 1 en devenir .

Puisque je parle « potager » …

Pas facile de commencer un potager en mode « permaculture » en arrivant dans un jardin au printemps. Donc, on délimite , on désherbe . Et je n’ai pas choisi de faire un potager en carré, ni une lasagne.
La terre me semble correcte pour une culture de tomates, bettes, radis, courgettes. Dans le potager n° 1 (le 2 est a créer) en ce moment a sa terre nue, en mode « faux-semis »
Je ne connaissais pas cela, les « faux semis » Il s’agit de recréer des bonnes conditions pour une levée de semence sans semer justement. Les mauvaises herbes alors poussent et on les arrache. le sol est libéré, partiellement en tout cas , le temps de la levée des vrai semis.
Puis, je dois trouver de la paille… Ne jamais laisser la terre nue.
Sur la photo, le premier jet du potager en « carré » qui recevra des tomates et des poivrons cette année et une bande que je destine aux plantes aromatiques. je venais juste de désherber cette partie de l’allée qui a des pavés.
Dans la jardinière rectangulaire, je tente d’acclimater un rejeton de sarriette. J’ai aussi repique un plan de céleri perpétuel et semer quelques rands de radis.
J’ai laissé deux roses trémières Ces fleurs la j’adore mais elle n’en font qu’à leur tete. Alors si elles ont décidé de pousser là, je respecte !
Les tuiles qui délimitent les espaces, je les ai trouve dans la grange. J’ignore ce que ça fera usage avec la hauteurs qui va se faire… J’aviserais…
Au fond prés du grillage qui nous sépare du voisin, il y a un sureau.

Le lilas fin avril, à l’entrée du jardin.
Des fleurs du jardin en mars.
Devant la fenêtre de la cuisine d’été il y a un houx.
On aperçoit le timbre charentais. Il y a quelques succulentes. J’y mettrais de la menthe, du basilic, du thym. mais je pense en pot. Je réflèchis.

Qu’est ce qu’un timbre charentais ? c’est une auge en pierre. Celle-ci est une vraie. Il s’en vend désormais en pierre reconstitué.

J’ai repeints une cage qui nous accompagne depuis des années, ajouté quelques piou-pious de la maison et de la mousse du jardin.
Mon hamac, ramené en 2009 du Nicaragua, à trouver sa place. J’aime ce tronc enroulé.
Avril : les 3 bouleaux ont revêtus leurs feuillages.
J’ai dû rempoter les aloès vera : 2 aloés offerts pas ma sœur l’an dernier ont fait plein de petits.

Je manque de contenants, car j’en récupère, ou je les chine et en cette période, privée de bric à brac de printemps, d’Emmaüs. J’ai donc récupéré des boites de conserve, passée à une peinture  » façon pierre » ..je ne suis pas convaincue…

Le mur extérieur du hangar adossé à la Grange.

Sur ce mur extérieur du hangar, plusieurs sortes de lierre à discipliner, de la vigne vierge, j’y ai vu des jacinthes, des giroflées A suivre … Un trottoir dessiné un L à cet endroit Il est composé de pavés et la aussi, je cherche comment le mettre en valeur. Il est bien pratique pour ne pas se mouiller les pieds.

Si vous saviez combien cela me fait plaisir de saisir ma corbeille d’osier et d’accrocher mon linge dans le jardin !

L’ancienne maison est en fait comme un appartement en duplex : un escalier extérieur pour aller au garage où était la machine à laver, traverser la salle et la véranda et descendre par un autre escalier dans le jardin. J’avais fini pas ne plus jamais mettre le linge au jardin, surtout vu le nombre d’années où mes soucis de santé rendait la montée et descente d’escalier problématiques. Et c’est un jardin de ville de 150 m2 qui m’a bien rendu heureuse, où j’ai eu plaisir à jardiner, me reposer, mais rien à voir avec ce jardin de campagne de la Maison du Hameau qui est visible de chaque pièce et dont l’accès est de plein pied.

Voulez -vous une suite ? Ces visites vous intéressent -elles ?
Si vous êtes sage, je vous montrerais mon « jardin secret » …
Bonne fin de semaine
!

Joyeux mai 1 er mai.

Joyeux 1 er mai et du Bonheur toute l’année !

Bonjour,
Nous sommes confinés dans la Maison du Hameau que nous venons d’acquérir mi février. En mode camping « de luxe » , car nous voulions faire quelques travaux avant d’emménager. Nous avons eu vraiment de la chance de pouvoir signer avant cette « drôle » période et nous avons choisi de vivre cette « drôle de période » dans notre nouvel « home » . Du temps pour découvrir ce jardin.
Le muguet était caché en 3 endroits et la photo a été prise mi avril. En ce premier mai il est « passé ». La photo a été prise à plat ventre dans l’herbe et la mousse. : Un plaisir de plus… sensuel, olfactif …

Le premier mai est un jour spécial aussi car c’est l’anniversaire de ma « Petite » Sœur, de mon neveu, son fils aîné et de ma cousine Dominique. Peu de gens travaillent. Certains parcs et jardins sont fermés. Un jour  » à part » encore plus cette année.

Pour moi, les « BEAUX JOURS » commencent à cette date : le premier mai. Et vous ?

Macérât huileux de Bellis ( Pâquerettes) dye

Ramassage des Pâquerettes dans le jardin.

Bonjour,
Partagé sur Facebook, un article sur la préparation de l’huile de pâquerettes m’a interpellé et ça tombait bien : la veille j’avais épargné un coin du jardin du passage de la tondeuse. Ce tapis de pâquerettes était trop joli!

Je voulais ecrire cet article à la fin de mon expérience, mais des questions sur Instagram m’amène à partager ce test en deux fois, voir 3 : Je vous présente le début de la macération, puis je partagerais dans 3 semaines ce qu’il en est et pourquoi pas ensuite mes conclusions de l’emploi de cette huile sur mon souci de couperose.

Le bocal AVANT que je ne le couvre de papier sulfurisé.

J’ai fureté sur internet, afin de dégager des informations pour faire ce Macérat Huileux par solarisation, les données étant variables parfois contradictoires.
Voila une compilation de ce que j’ai conservé de mes recherches :
* Macérat = cela va macérer durant 3 semaines pour ma part (les dates vont de 15 jours à un mois)
* Huileux = l’huile de tournesol, d’olive, d’amande douce, de pépins de raisin, de sésame les informations sont assez homogènes : j’ai choisi tournesol car j’en avais un litre de bio non entamée.
* Solarisation : par ce procédé, les composés actifs liposolubles de la plante vont se dissoudre dans l’huile, à laquelle ils vont transmettre certaines des propriétés de la plante d’origine.
Les avis diverges sur la manière d’exposer le bocal au soleil, mais je me suis rangé de l’avis de sites qui m’ont paru sérieux et j’expose totalement le bocal au soleil. Dans mon cas il est posé derrière une baie vitrée et posé à même le sol. (
J’avais couvert mon bocal de son couvercle, mais après ma visite de diverses sites, j’ai mis un papier sulfurisé afin que l’air passe et que l’humidité s’évapore … Pour moi, mavec mon raisonnement basique non scientifique, je imaginais pas que de l’eau s’evapore de fleurs plongées dans l’huile mais je me range de l’avis qui me semble le plus « autorisé »
De toutes façon, je vous engage à faire vos propres recherches : j’expose ici simplement la façon dont j’ai procédé.
 * Conservation : Je vais ajouter de l’huile essentielle de lavandin super (Lavendula hybrida) qui va jouer un rôle de conservateur : 20 gouttes d’huile essentielle pour 100 ml mais il est cité souvent l’huile essentielle de romarin. Le macérat huileux est à conserver dans un endroit frais et à l’abri de la lumière une année (certains disent deux)
* Précision : il y a la possibilité de le faire avec des fleurs séchées. Ce n’a pas été mon choix.


Pourquoi utiliser cette huile de Bellis ?
De l’avis général, cette huile a des propriétés raffermissantes, apaisantes et réparatrice de la peau.
Surtout réputée pour tonifier le buste, Aromazon donne les indications suivantes :

  • Peaux manquant d’élasticité et de fermeté (buste)
  • Suites de grossesse, relâchement cutané, peaux distendues
  • Peaux délicates
  • Peaux sujettes aux rougeurs (ce pourquoi je l’utiliserais)
    Pour assouplir les cicatrices aussi, contre les coups avec l’arnica.

COMMENT J’AI PROCÉDÉ :
J’ai rassemblé le nécessaire :
* un bocal ébouillanté et séché. Si le bocal ne sèche pas à l’air, utilisez un torchon repassé , le repassage stérilise le linge.
* de l’huile, de tournesol bio pour ma part
* du papier sulfurisé et un élastique pour fermer le bocal

* J’ai ramassé suffisamment de fleurs (sans la tige) pour remplir ce bocal et ensuite couvert d’huile. Les fleurs remontent c’est normal. J’ai couvert dans un premier temps avec le couvercle avant de lire sur de nombreux sites qu’il fallait laisser passer de l’air, donc couverture avec du papier sulfurisé et un élastique.
* Exposition du bocal en plein soleil et ce pour 3 semaines, soit 21 jours. (mon choix) . Je pose mon bocal sur le sol pour des raisons d’Energie, mais là aussi c’est mon choix. Je ne suis pas compétente pour discuter sur ce sujet.
* Pour la suite, j’aurais besoin d’une passette fine pour filtrer le macerat, d’un filtre a café pour presser les fleurs et en extraire le maximum, d’un bocal sterilisé pour verser l’huile à conserver.

Voili, Voilà ! RENDEZ- VOUS dans environ 3 semaines pour la suite 🙂


Analyser soi-même sa terre de jardin : le test du bocal.



Bonjour,
Ayant posté l’analyse « maison » de la terre de notre nouveau jardin, plusieurs personnes m’ont demandé comment faire.
J’ai trouvé la façon de procéder dans un livre de base que je conseille :
DEBUTER SON POTAGER EN PERMACULTURE de Nelly Pons (Acte sud/Kaizen)
Au prix de 8 euros à la boutique KAIZEN

Livre simple et à prix abordable

Pour connaître facilement la composition de votre terre de jardin, il vous faut :
* Un bocal avec son couvercle, assez haut de préférence.
* De l’eau (même volume que la terre prélevée.

A l’endroit ou vous pensez faire votre potager , prélevez la terre sous la couche d’herbe Mettre dans le bocal de la terre de votre jardin, compléter du même volume d’eau.
Secouer énergiquement dans tous les sens.
Laisser décanter 4 jours, sans bouger le bocal bien sûr !

La couche tout en bas = gravillons, puis sable, limon, argile.

** Mesurez chaque couche et la hauteur totale
** A l’aide d’une règle de 3 , déterminez le pourcentage de la couche sableuse, limoneuse, argileuse. Dans mon cas, c’est en gros 70% de sable, 7% de limon et 23% d’argile.

Sources : wikipedia et Duchafour

Tracez les 3 lignes et à l’intersection vous trouverez la réponse : la structure de votre sol

Chez moi, ce serait donc « Sableux-limoneux » Un sol qui laisse passer l’eau un peu trop facilement mais qui font aussi de bons enracinements. Je dois lui apporter de la nourriture avec un apport de matière organique: paillis, compost … Nous avons la possibilité (apres le confinement !!) d’obtenir du compost gratuitement auprès des services de la Communauté de commune du Grand Angoulême chaque vendredi, car ici je redémarre à zero question potager.
C’est très intéressant cette analyse car spontanément, j’aurais pensé avoir une terre argileuse. Mais la réponse est logique car nous sommes quasiment à la jonction où la Nouère se jette dans le Fleuve Charente.

La texture du sol se regroupe en 4 classes, qui permettent de définir un ensemble de propriétés par type de sol :

Texture argileuse : Les sols argileux sont chimiquement riches mais leur propriété physique provoque une mauvaise aération, une imperméabilité et une mauvaise pénétration des racines. Le travail du sol y est difficile du fait de sa compacité³ à l’état sec et de sa plasticité⁴ à l’état humide. Une bonne humification⁵ peut améliorer sa structure et ainsi corriger ces défauts.

Texture limoneuse : Les sols riches en limons sont plus sujets à l’érosion que les autres, provoquent la formation de structure massive et mettent du temps à se restructurer. De même que pour les sols argileux, une teneur suffisante en humus permet de contrer ces aspects défavorables.

Texture sableuse : Les sols riches en sable sont bien aéré et ainsi très facile à travailler. Ils retiennent peu l’eau et sont peu fertiles car les éléments nutritifs sont facilement lessivés. Ils ont cependant l’avantage d’être plus propice au développement racinaire.

Texture équilibrée : Elle correspond à un mélange d’argile, de limon et de sable pour lequel la plupart des qualités de ces 3 types sont présente, sans en avoir les défauts.
Ex : 15-20% d’argile, 30-35% de limons et 40-50% de sables

(Source: Wikipedia)

Théoriquement, les soucis de newsletters que je traînais depuis 2015 (!!) ont été résolus et je pense que ce blog a son utilité, ne serait-ce que pour laisser en ligne des informations, des idées, des recettes appréciées de mes amies, de connaissances du net ou de la « vraie vie » IRL . Plusieurs personnes m’ont assurées que mon ancien blog de cuisine (clic ) et ici-même servait de « livre de cuisine » et cela me plaît de savoir que ce que j’ai pris le temps de partager sert à quelques chose.
Donc A Bientôt pour de nouvelles idées, de nouveaux partages, de nouvelles recettes !

Sal Brodons Noël 2020 : Janvier

Père Noël et son chat : Illustrations du livre « Transferts de Fêtes » de Odile Bailloeul

Depuis plusieurs années, je suivais avec attention les RV mensuels de  » Brodons Noël toute l’année » chez Muriel ( Voir aussi sur son ancien blog)
Cette année TiteMag a repris le SAL  » Brodons Noël toute l’année » organisé en 19 par Les gourmandises de Flo .
J’ai decidé de les rejoindre. Je vais anticiper car opération du poignet en mars et installation dans une nouvelle maison en suivant. Mais engagement de faire les 12 projets d’ici Noël 2020. 🙂
Chaque 25 du mois TITEMAG publie les avancées sur un/des ouvrage(s) de Noël. N’hésitez pas à nous rejoindre à tout moment.

Finition invisible expliquée dans BeeBook et des « oreilles » pour caler un bâton adapter une ficelle pour accrocher.

Dans le BeeBook, cette finition invisible très simple et rapide est bien expliquée par Katell Renon du Blog la ruche des quilteuses
Sans oublier les « Oreilles » que je ne manque pas de faire et qui sont bien pratiques pour caler un bâton adapter une ficelle pour accrocher.

Rendez-vous donc le 25 de chaque mois en 2020 🙂

Coquelicot pour Géraldine

Coquelicot

A peine deux soirées de disponible pour faire une « bidouille » qui accompagne un cadeau plus conséquent.
Inspiration Pinterest mais deux écueils :
– j’ai utilisé pour la premiere fois du molleton thermocollant qui a deposé une pellicule assez dure derriere le tissu, impossible de quilté à la main.
– j’ai utilisé pour la premiere fois une sorte de Vlieseline ® double face acheté sur un salon créatif à Angoulême et idem
Ces matériaux seront parfaits pour des pochettes mais pas pour ce genre d’ouvrage.
En plus ma machine dysfonctionne en ce moment et j’ai mis plus de 180 mn pour piquer entre deux tentative de réparation.
Tissus de mon stock et boutons chiné parfait pour cet usage.
Je recommencerais ce motif avec les bons matériaux et un vrai quilting main à ma façon.
Géraldine aime, c’est l’essentiel.

Meilleurs Vœux 2020

Bien chers lecteurs et lectrices,
A l’entrée de cette nouvelle décennie, recevez mes vœux :

Mon petit Bouddha de chevet vous transmet mes souhaits 2020.
MERCI à celles qui me suivent malgré l’absence de newsletter qui perdure.
Certaines d’entre vous me suivent depuis la création, c’est à dire 2006. Merci de leur Net’Amitié .
Merci de votre confiance. ET je continuerais à partager ici meme si c’est au quotidien bien plus facile sur Instagram ou vous pouvez me suivre me sur un PC sans télécharger l’application et même commenter.


A Bientôt !

Marinade pour viande cuisinée « façon gibier »

Je vais vous poster une recette pour Repas de Fête Économique que j’ai fait souvent autrefois : du porc cuit « façon gibier », recette goutteuse qui régalera les mateurs de viandes sans vider votre bourse.
Voici dans un premier temps comment réaliser la marinade.
Prendre un vin « corsé » (en économique vous avez des vins corsé comme un bergerac à 1,99€ à Lidl (décembre 19)
Précision : l’alcool sera évaporé après cuisson, il ne restera que les aromes, donc les enfants et les personne sensible à l’alcool peuvent se régaler sans souci.

Base pour une marinade « façon gibier »

Ingrédients :
* un litre de vin corsé (ou plus selon la quantité de viande)
* pour un litre de vin, mettre 2 CS d’alcool fort genre cognac, whisky (facultatif)
* une carotte en tranches fines
* un bouquet garni ( thym, romarin, laurier, persil)
* quelques feuilles de céleri branche (pas indispensable)
* poivre et SURTOUT NE PAS SALER
* un oignon emincé
* deux echalotes emincées
* deux gousse d’ail ecrasées
* 1 CS d’huile d’olive

Préparation :
* mélanger les éléments
* mettre la viande à mariner 24 heures en retournant le ou les morceaux plusieurs fois.